Selon l’Agence internationale de l’énergie, cette demande pourrait être multipliée par 40 d’ici 2040.
Face à cette tendance, plusieurs pays africains, riches en ressources de lithium, cherchent à ne pas se limiter à l’extraction brute, mais à développer des capacités de transformation locale pour maximiser la valeur ajoutée. Le Mali, par exemple, est devenu en décembre 2024 le premier producteur de lithium en Afrique de l’Ouest avec la mise en service de la mine de Goulamina. Cependant, le spodumène extrait nécessite encore des transformations supplémentaires avant d’être utilisé dans les batteries.
Le Zimbabwe, possédant les plus grandes réserves de lithium d’Afrique, a initialement imposé des exigences strictes pour que les mineurs transforment le lithium localement. Toutefois, face à une chute significative des prix du lithium, le gouvernement a assoupli sa position, adoptant une approche plus flexible au cas par cas.






