Aminu Maida, vice-président exécutif de la NCC, a présenté ces chiffres au 95e Telecom Consumer Parliament, à Lagos. Les interventions recensées en 2026 couvrent des mises à niveau d’équipements, de nouveaux sites et des extensions de capacité dans les zones où la demande augmente. « Nous surveillons donc les performances et exigeons des opérateurs qu’ils corrigent les insuffisances, afin que l’investissement se traduise par un meilleur service là où vous vivez et travaillez », a déclaré Aminu Maida. Il a ajouté que les opérateurs doivent expliquer les pannes majeures et indiquer quand les services doivent être rétablis.
« La compensation compte, mais… »
Le régulateur reconnaît les limites du dispositif. « La compensation compte, mais elle ne peut pas rattraper une occasion d’affaires perdue ou une conversation importante qui n’a pas eu lieu. Notre priorité reste donc de réduire les défaillances qui la rendent nécessaire », a affirmé Aminu Maida. Il a cité les coupures de fibre optique lors des travaux routiers et les vols d’équipements, de batteries et de carburant sur les sites comme des menaces majeures. Par ailleurs, près de trois millions d’abonnés ont été remboursés en 2026 pour des achats de crédit ou de data non livrés, dans le cadre d’un dispositif élaboré avec la Banque centrale du Nigeria, les opérateurs et les prestataires financiers. La NCC prépare aussi une directive pour mieux informer les abonnés sur leur consommation de données.





